Un unique contrat : le contrat moral.

Vous êtes le narrateur : vous racontez votre vie.
Le rédacteur – le négrivain – en écrit le récit.
Entre eux, un seul engagement. Un contrat moral.

En effet, raconter sa vie et la faire écrire est une aventure : il s’agit d’être vrai.
Cette exigence de véracité nécessite des garanties. Elle implique des droits et des responsabilités.

Voici les termes du contrat

La bienveillance : le rédacteur écoute. Il pose les questions qui lui semblent judicieuses.  Sans juger. Avec pudeur, respect et attention.

– Le droit de lecture : le récit de votre vie, vous en êtes le premier lecteur. En censurer un paragraphe, un chapitre est un de vos droits. Tout comme proposer des ajouts ou ajustements.

La confidentialité : tout peut être raconté. Tout ne doit pas être écrit. Le récit écrit, c’est vous seul qui le portez à la connaissance d’autrui.

Le droit d’interruption : vous, le narrateur, interrompez le récit de votre vie quand vous le souhaitez. Pas de frais de dédit, pas de solde à régler.
Et le rédacteur ? Il écrit tant que le contrat moral est respecté.

Le respect des rôles : le rédacteur a bien entendu le sens de l’humain, de la destinée…  Son travail, c’est l’écoute et la rédaction de qualité. Le narrateur et lui savent que ce n’est ni une psychanalyse ni une consultation psychologique.

Le respect du temps : le temps nous est précieux. Les rendez-vous et les durées convenues sont respectés.

Les droits d’auteur : sauf convention écrite contraire, au cas où  le récit de vie est publié et vendu hors cadre privé, alors, en conformité avec la législation, le narrateur et le rédacteur se partagent les droits d’auteur.

 

Ce sont les seuls termes du contrat. Aucun engagement financier, aucune avance. Rien de tout cela.